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Georges Barbar - percussions    



June 2006 USA

WORLD RECORD – Certified by The Guinness Book of World Records: Bar chimes built by Georges Barbar and played at the Byblos-off Festival in Byblos, Lebanon, measured 15 m [49 ft] in length and consisted of 1,000 chimes, as the largest Bar Chimes in the world. They varied in lengths from 5.1 cm [2 in] to 105 cm [41 in], and were attached to 20 wooden bars fixed to 20 cymbal stands. If the tubes were aligned straight in one direct line they will reach 550.5 m in length. The instrument finds many applications and is very suitable for different artistic purposes, ranging from contemporary dance performances to movie soundtracks.
A professional percussionist for 15 years, Barbar studied Musicology at the University of the Holy Spirit - Kaslik, where he also graduated in two instrumental fields: Classic Guitar and Oriental Percussions. He has become an extremely dynamic musician and has performed in various festivals, composed and recorded with many musicians from Cuba, France, Japan, and Lebanon. He is now one of the leading percussionists of Fusion and Afro-Cuban Jazz in Lebanon.


Lebanese June/2006


                Le record du monde exposant son instrument sur le rempart du vieux port à Byblos.


Record créé, record battu. Le «Wind Shimes», instrument à percussion réalisé par Georges Barbar, n’est pas seulement inscrit dans le «Guinness Book», mais il est aussi considéré comme la première invention du genre. Une création qui couronne les travaux de cet explorateur tenace et qui l’encourage à aller encore plus de l’avant.



Georges Barbar exhibant son               certificat.
    Le musicien n’a peut-être pas fait les exploits d’Hercule, mais il est parvenu au bout de différentes recherches, étayées par des études de musicologie, à reconstituer un simple prototype d’instrument, employé souvent dans les orchestres classiques, en un gigantesque appareil à sons.
    Cinq ans de guitare classique, suivis par quelques années de percussions à l’Université du Saint-Esprit (Kaslik), un apprentissage en matière de synthétiseurs… Et, au bout du compte, une nouvelle spécialisation en percussions. Voilà le jeune diplômé prêt à affronter l’univers musical, armes en mains.

Un record inégalé
    Pour Georges Barbar, la musique est telle une grande aventure qui réserve des surprises. Pour tenter cette aventure, il serait bon d’y être préparé à l’avance.
    Consacrant la plus grande partie de son temps à ce qu’il appelle « ma seconde vie», Barbar sonde les tréfonds inexplorés du monde des percussions que d’aucuns ont tendance à désigner par le simpliste mot de tam-tam.
    «Les percussions, dit-il, sont un univers large et illimité. Chaque pays a sa caisse de résonance, écho de sa propre culture.»

    C’est dans cette optique-là qu’il ira à la découverte de cette grande famille d’instruments pour ensuite les marier avec d’autres sons et créer de nouvelles générations d’harmonies.
    Ses recherches étonnantes et détonantes ne s’arrêtent pas là. Curieux et l’esprit toujours en alerte, le percussionniste va s’informer des découvertes inventoriées dans le Livre des records. Après avoir trouvé que son projet d’invention n’y figure pas, il décide d’entrer en contact avec les organisateurs de l’événement annuel pour leur faire part de son dessein. On lui donne carte blanche. «Laquelle, souligne le musicien, n’engage nullement le livre à publier l’exécution du projet.» «Sans hésiter, poursuit-il, j’entamais les travaux en 2004.» Une longue procédure devait suivre, au bout de laquelle Georges Barbar découvre, un jour, son nom dans le Guinness des records et reçoit par la suite le certificat de brevet de son invention.
    Pour l’artiste qui travaille sans faire de tapage, ce prix représente la consécration de ses multiples travaux.

Fusion de sons
    Composé de mille tubes en cuivre accrochés sur des barres de bois , «Wind Shimes» est un appareil instrumental de quinze mètres de long, reposant sur des supports à cymbales. Pesant plus de 240 kilos, il pourrait reproduire à loisir le son de mille clochettes, de cloches et de gongs, ou encore le bruissement du vent dans les arbres ou le clapotis des vagues. «Tout dépend, affirme Barbar, de l’endroit où on se met pour produire le son et de la manière dont on touche l’instrument. On peut l’effleurer, donner un coup sec ou encore balader sa main tout le long des tubes espacés par une ouverture d’1mm et qui vont crescendo en hauteur.»
    Aujourd’hui, il se dit satisfait du travail réalisé et prêt à tenter de nouvelles expériences.
    Des projets, il en a plein la tête. Travailler avec des musiciens issus de cultures différentes représente un challenge pour lui. Il arrive par ce biais-là à intégrer son style à des projets artistiques avant-gardistes.
    Ainsi, l’été 2005, dans le cadre du festival Off Byblos, le musicien, précurseur mais toutefois discret, va oser fusionner les sonorités de la harpe à celles de ses percussions. Accompagné de trois harpistes (française, bulgare et espagnole), il va explorer tout en délicatesse l’univers rythmique et réaliser un CD, en collaboration avec la Française Émeline Chatelin. «L’ouvrage qui porte la harpe au-delà des domaines qui lui sont réservés sera, confie-t-il, présenté au Festival de percussions à Rio.»
    «Mon rêve serait de commercialiser cet instrument, détenteur d’un record car il conviendrait aux bandes-son de films», conclut-il.
    Sur son site, www.georgesbarbar.com, l’artiste a répertorié tous les instruments à percussion en provenance de différents pays. Une façon pour lui de faire découvrir aux jeunes le monde musical.

                                                                                                                
                                                                                                                                                   Colette KHALAF

                                             
  L'Orient Le Jour Fri/31/March/2006




Asharq Al-Awsat
Mon/27/March/2006


An-Nahar Sat/18/March/2006


Al Anwar Thu/16/March/2006


The Daily Star Sat/11/March/2006


Georges barbar is a percussion player who has established his reputation through his creative drumming with many local & foreign artist. Each of George Barbar's performances has an imprint of originality. He knows how to touch his audience in a spontaneous way. That is why he is invited to guest performances and to participate with local and international groups.

Arthur Satyan

 

  OFF Beat Harp Festival

Georges Barbar est certainement l'un des percussionnistes libanais les plus puissants et les plus discrets. Sa culture musicale est impressionnante: elle va de la musique cubaine et latine aux rythmes africains, et asiatiques, en passant par le jazz.
Son terrain de prédilection est la fusion. Il montre une capacité étonnante à travailler avec des musiciens de cultures diverses ( Cubains, Français, Espagnols, japonais, etc.), et à intégrer son style à des projets artistiques d'avant-garde.
Georges Barbar incarne la "force tranquille": sur scène il concentre son énergie sur un univers rythmique tout en finesse, et contraste avec l'image du percussionniste fou et autre "gros bras".
A ses heures libres, Georges Barbar se consacre à la recherche, l'étude et la conception de nouveaux instruments aussi bien insolites que révolutionnaires. Ainsi, en 2006, il est inscrit dans le livre du Guinness pour la fabrication du plus grand "wind shimes au Monde".

Triphon


Fusion Harpe et Percussions

Ce soir-là, le public présent à Eddé Yard fut le témoin de l'avènement d'un nouveau genre musical. Une fusion parfaite entre deux artistes d'une grande générosité, et d'un talent immense. A la Harpe, Denitza Dimitrova, artiste bulgare en résidence à Eddé Yard. Aux percussions, Georges Barbar, artiste libanais, spécialiste de l'exploration musicale, sous toutes ses formes. Leur rencontre a porté la harpe au-delà des domaines qui lui sont habituellement réservés. Avec ce tandem, le public fut transporté vers de nouveaux horizons musicaux.

Triphon

 



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